Les Aventures musicales de L’Abbaye aux dames

abbaye

narrative conçoit et réalise les nouveaux parcours d’interprétation de l’Abbaye aux Dames, cité musicale à Saintes, avec l’agence d’architecture Aubry et Guiguet et le studio Modulo Digital.

L’Abbaye aux Dames, la cité musicale, inaugurera dès le 19 Juin 2016 un ambitieux parcours de visite baptisé « Les aventures musicales ». Les deux premières expériences qui seront proposées : Les Voyages initiatiques et La Nef spatialisée.
Ces aventures seront progressivement dévoilées de 2016 à 2020 avec un carrousel musical, des cabinets musicaux etc.

Le Voyage initiatique est une expérience sonore 3D immersive et innovante à la découverte du monument, de son histoire et de l’histoire de la musique.

Réalité augmentée sonore grâce au son 3D : Vous n’en croirez pas vos oreilles !

Equipés de casques haute définition et accompagnés d’une application intéractive, les visiteurs sont immergés dans un parcours sonore en trois dimensions de la cité musicale. Le son peut venir du haut du clocher, des jardins en contrebas, ou encore de la tribune de la Nef etc. Le son est entièrement spatialisé dans le décor de l’Abbaye et permet de créer du « cinéma pour les oreilles » qui rend l’expérience étonnante et initiatique.

Un conte autobiographique de la musique dans un décor grandiose :

Quand la musique vous touche…

La voix centrale du récit est la musique elle-même. Personnifiée, elle prend forme, devient un personnage romanesque, et, parlant à la première personne, entraîne le visiteur dans une épopée. Un environnement sonore imaginaire se dessine alors autour du visiteur. Le décor grandiose de l’Abbaye est tout entier innervé de musique, la musique raconte son histoire, évoque et fait vivre ceux qui l’ont incarnée (compositeurs, musiciens, personnages historiques, personnalités du festival, Saintais…).

 

La « Nef spatialisée » sera également inaugurée en Juillet 2016.

Il s’agit d’une expérience sonore 3D accessible dans l’Abbatiale qui révèle son acoustique exceptionnelle. Un programme sous forme d’écoute spatialisée donne au visiteur l’impression d’assister au concert comme s’il était présent lors du festival, en guidant son écoute en fonction de l’acoustique incroyable du lieu.

Au programme du lancement : deux concerts enregistrés en son binaural lors du festival 2015, l’Ouverture et cantate Caïn maudit de Onslow et la Symphonie n°6 Pastorale de Beethoven, avec Patrick Bolleire, (basse) et le Jeune Orchestre de l’Abbaye dirigé par Philipp von Steinaecker.

_MG_6762


Tea Time Club

TTC-site-narrative

Connectée sur Skype, Caroline Gillet invite des gens très loin à discuter de sujets qui leur sont très proches.

Le thé c’est un prétexte, l’idée, c’est de se parler. Est-ce que chez vous, vos questions sont les mêmes que les nôtres ? Caroline a envie de les poser, ces questions, à des gens qui sont là où on ne va pas.

Tea Time Club, c’est de la géopolitique à l’échelle de nos vies, sans intermédiaire.

Le premier épisode

Un sujet, des points de vue des quatre coins du monde.
La question de ce premier épisode est celle de l’héritage. De quoi hérite-t-on ? De ses parents ? De sa culture ? De l’histoire de son pays ?

Caroline discute avec Anissa qui se sent différente de sa famille à Tunis, Dario, fils d’un guérillero de Bogota, Bocary en questionnement face aux traditions de son pays Dogon natal au Mali et Guillaume, petit-fils de migrant qui a lui-même migré dans un village du Grand nord canadien…

L’innovation

Gagnant du TVLab, concours de programmes de flux innovants pour les 15/34 ans de France 4, Tea Time Club réinvente le débat télévisé.

Aujourd’hui, bien souvent pour se parler, on utilise Skype. Alors pourquoi ne pas inviter la télé sur Skype ? Parce-que les questions de société se globalisent et que l’intime est universel, Tea Time Club utilise les technologies du vivre ensemble aujourd’hui afin de nous rapprocher de personnes très éloignées.
Tea Time Club nous ressemble : Caroline et ses invités sont au même niveau, ce sont eux qui choisissent leur cadre, pas de cabine maquillage, ils sont chez eux avec nous.

La technologie : des boîtiers Skype TX

Les tournages ont été réalisés via Skype et enregistrés grâce à des boîtiers Skype TX. Skype TX est une technologie de Skype permettant de réaliser des appels vidéo par Skype depuis n’importe quel endroit dans le monde et de les intégrer parfaitement dans une production audiovisuelle. Grâce à Skype TX, les producteurs peuvent connecter les émissions à des personnes dans le monde entier et les intégrer directement dans l’environnement de production. Ainsi Skype participe à la création de formats innovants et créatifs pour la télévision.

La diffusion

Le pilote de Tea Time Club a été diffusé les mardis 2, 9 et 16 juin 2015 sur France 4, dans l’émission TVLab avec les 5 autres finalistes de la compétition. Après trois semaines de vote des internautes, c’est le jury, présidé par Pierre Lescure, qui a départagé les 6 finalistes et désigné Tea Time Club comme le grand gagnant de l’édition 2015.


Mots d’ados

banniere_mots-ados

Un projet collaboratif.

Depuis plus deux ans, Irvin Anneix collecte des écrits intimes d’adolescents : lettres, emails, extraits de journaux intimes, blogs etc. Il en a pour l’instant collecté plus de 5000 de 300 contributeurs différents, adolescents comme adultes.

Avec différents degrés d’intimité, ils abordent les expériences de l’adolescence : les premières fois, les déclarations et les ruptures, les questions existentielles et identitaires… Ils mettent en lumière des moments heureux et douloureux.
Intimes, ils sont pour autant universels et font écho à l’histoire personnelle de chacun.

lettre à Laura

 

La voix de l’adolescence.

Irvin lit et sélectionne ces écrits afin de créer un corpus cohérent et varié. Son parti pris est de transformer ces écrits en rencontres. Pour cela, il fait lire et commenter cette collection d’écrits par d’autres adolescents qui en deviennent : « la voix ». Cela créé parfois des rencontres fortes entre l’écrit et son lecteur. La voix se trouble, une colère ou des larmes montent…

Retrouvez Mots d’ados à partir du 15 mai 2016, en ligne et au Studio 13/16 du Centre Georges Pompidou.

En attendant, rejoignez la communauté Mots d’ados sur Facebook, Instagram et Twitter.

À propos de l’auteur.

Je m’appelle Irvin Anneix, j’ai 25 ans et je suis aujourd’hui designer et artiste multimédia. Certainement parce qu’elle fait écho à mon histoire personnelle, la question de l’identité m’a toujours obsédée et c’est logiquement que mon intérêt s’est rapidement porté vers l’adolescence. J’explore cet âge depuis maintenant trois ans, au travers de résidences en collèges et de projets documentaires. La dimension collaborative et documentaire fait partie intégrante de ma démarche. Inspiré par le travail de l’artiste estonien Mark Raidpere, Mots d’ados est suspendu entre la sphère intime et la sphère publique. Au travers des écrits intimes de cet âge, il documente de manière objective les maux de l’adolescence au travers de mon histoire personnelle. Il rassemble des histoires qui partagent toutes des sensations et des saveurs communes et qui pourtant, abordent des thèmes et des écritures radicalement différentes. Collecter les écrits intimes de l’adolescence était pour moi une évidence : celle de raconter de l’intérieur les réflexions profondes des adolescents, tranchant avec les clichés que l’on peut avoir sur cet âge, souvent réduit à sa légèreté, aux faits anecdotiques. Au contraire, ces écrits mettent en lumière des réflexions riches et profondes, une matière “noire”, brute et sans implicite à l’heure où nous diffusons uniquement un contenu positif qui nous valorise – et c’est encore plus le cas chez les adolescents. Les lire, les partager sur le web, c’est une manière de les rendre légitimes, de s’interroger aussi sur la violence de notre société. Les adolescents pourront s’y identifier, prendre conscience qu’ils ne sont pas seuls à éprouver des émotions complexes et difficiles. Les adultes pourront se souvenir de leurs propres maux, reconsidèreront ceux de leurs enfant.

www.irvinanneix.com


L’amour à  la plage

amour a la plage

Plonge dans l’amour à la plage ici

Au fil d’un abcédaire interactif constitué de 16 pastilles vidéo, L’amour à la Plage relate la vision des moins de 14 ans sur l’amour et la sexualité, au plus près de leurs pensées intimes, de leur singularité et de leur spontanéité.

L’expérience interactive inclut aussi des mini-quizz : As-tu déjà embrassé avec la langue ? Cela te fait peur de grandir ? Chacun peut répondre et se situer en temps réel par rapport aux autres réponses.

Deux experts portent un regard pédagogique sur ces questions sensibles. Thérèse Hargot, sexologue chargée de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle en milieu scolaire et Philippe Brenot, médecin psychiatre, sexologue et enseignant expliquent les transformations de la puberté (et l’étymologie du mot qui signifie poil en latin), ils décrivent l’anatomie des sexes, ils évoquent les risques de l’amour, définissent l’homosexualité et l’hétérosexualité.

L'amour à la plage


PUNK ME

punk me

Reveille ton esprit punk ici

Où se cache encore le punk aujourd’hui ?
Comment se niche t-il dans les séries télé, le graphisme, la littérature, les mouvements contestataires, les acteurs de l’internet, ou les punchlines politiques ?

Difficile de cerner le punk aujourd’hui, si ce n’est qu’il se trame en chacun de nous tous, ou presque, et s’immisce dans la création artistique sous de nombreuses formes. Etre punk, avoir une attitude punk, parfois même dire que tout ceci est « trop punk »… Kezako ?

Plus qu’une musique, un état d’esprit. Cette appellation générique liée à un mouvement artistique (au-delà de la musique, le design, la mode, le graphisme, la littérature, le cinéma furent aussi marqués par cette secousse) dans un contexte précis, est devenu au fil du temps un mot valise, où l’on glisse tout et n’importe quoi, parfois même le contraire. On déambule dans la ville, à la recherche de soi-même, en traquant, au fil d’un test de personnalité, les éléments du puzzle de tous les punks possibles.

Punk Me

PUNK-ME invite quatre grands témoins, le producteur JB Wizz (Born Bad), le galeriste Laurent Zorzin, l’écrivain Ariel Kyrou, le programmateur de France Inter Djubaka, à nous donner leur version de l’esprit punk. PUNK-ME va fouiller dans les archives, sans céder aux sirènes de la commémoration. Non avant ce n’était pas mieux. Avant c’était différent, ou plutôt autrement. Autre temps. Le punk, même pas mort, vive les punks ! Sauras-tu réveiller l’esprit punk qui sommeille en toi ?

PUNK ME a été désigné « site of the day » par le cultissime Favourite Website Awards qui sélectionne tous les jours le meilleur du webdesign.

See the PUNK ME award on TheFWA!

PUNK ME


PHOTO DE CLASSE

Photo de classe

Photo de Classe se base sur la «photographie» d’une classe de CE2 dans le 18ème arrondissement à Paris. Pendant une année scolaire, Julie Noël «la maîtresse, a fait travailler ses élèves sur leurs origines et l’histoire de leur famille. Les réalisatrices Estelle Fenech et Catherine Portaluppi ont filmé.

Capture d’écran 2013-08-09 à 18.01.03

UN DOCUMENTAIRE MULTIMEDIA SUR LA DIVERSITE A L’ECOLE

Photo de Classe débute à la rentrée 2012 à l’école Gustave Rouannet : dans la classe de Julie Noël la plupart des élèves on des parents ou grands-parents qui ne sont pas nés en France. Cette diversité est le reflet de la mixité croissante de l’école : à Paris, dans le Val d’Oise et le Val de Marne, 40% ont au moins un parent immigré. En Seine et Marne, ils sont plus de 57% !

Au début, les élèves ne savent pas grand-chose sur leurs origines ni sur les raisons de la venue de leur famille en France. Julie Noël met en place des ateliers pédagogiques : des séances d’enquête autour des drapeaux, des albums et des objets de famille….

IMG_9983

Dans les « débats philo », ils échangent sur le racisme, l’immigration, les symboles de la France. Au cours de l’atelier « langues », les enfants réalisent que leurs camarades parlent eux aussi une autre langue que le français à la maison. Les élèves se mettent aussi à dessiner : ils esquissent leur autoportrait, leur Marianne idéale, leur vision de l’émigration et réalisent l’interface graphique de Photo de Classe.

LES PARENTS RACONTENT POUR LA PREMIERE FOIS L’HISTOIRE FAMILIALE

Avec leurs parents, les élèves s’approprient le projet : la moitié des parents acceptent de raconter l’histoire familiale face à la caméra tenue par leur fille ou leur fils. Souvent cette histoire n’a jamais été racontée auparavant.

IMG_9943

L’objectif de l’institutrice est d’ouvrir la réflexion et de construire un « vécu collectif de classe grâce à l’histoire de chacun ». Petit à petit, les enfants prennent conscience de leur individualité et de leurs ressemblances. « Ah ! Toi aussi, tes parents sont partis de leur pays à cause de la guerre ? Comme les miens Mais au fait, ça sert à quoi la guerre ? » se demande Manassé.

Pour la pédopsychiatre Marie Rose Moro, qui signe ici Le Manifeste pour la diversité à l’école, â«faire enquêter les enfants sur les origines, leur histoire individuelle et leurs liens avec la grande histoire est un moyen de restaurer de la dignité, de la connaissance et de la reconnaissance. Cela permet aux enfants d’être fiers d’eux et crée un lien formidable dans l’école ».

photo de classe_02

De fait, les discussions ont été passionnées, sans jamais déraper. Les débats étaient parfois drôles car 8 ans est un âge encore sans préjugés, un « âge de latence » selon Marie Rose Moro : comment définir le racisme alors sinon que par l’absurde ?

UNE EXPERIENCE COLLABORATIVE QUI S’ECARTE DES DISCOURS PRECONEUS

Photo de classe devient aujourd’hui une expérience documentaire collaborative. Notre ambition est de nous écarter des craintes et des discours préconçus sur l’école, pour faire découvrir que la diversité peut devenir une chance, pour les enfants de migrants mais aussi pour leurs camarades de classe.

UN PARRAIN : LILIAN THURAM

Lilian Thuram, et sa fondation contre le racisme, parrainent Photo de Classe. Pour Lilian Thuram, parler de la diversité à l’école est crucial. Après une enfance en Guadeloupe, lui-même a « découvert le monde » à 10 ans à l’école d’Avon (Seine et Marne). Ses copains étaient d’origine pakistanaise, zaïroise, italienne, libanaise, algérienne, espagnole.

« Ce moment d’ouverture explique beaucoup de ce que je suis aujourd’hui dans la vie.»

UN OUTIL PEDAGOGIQUE DISPONIBLE EN LIGNE

Capture d’écran 2013-03-28 à 13.33.20

Ce documentaire multimédia a pour vocation d’inspirer d’autres instituteurs pour valoriser la diversité dans leur classe. Un « kit pédagogique » Photo de Classe a été développé par les équipes de narrative et TV5 Monde pour tous les instituteurs et animateurs qui souhaitent réaliser leur Photo de classe.

L’équipe de Photo de Classe a conçu des ateliers pédagogiques pour des classes francophones du CE2 au CM2 et les classes de français langue étrangère de niveau A1 (débutant). Les enseignants peuvent choisir les ateliers en fonction de leur public et éditer librement leur journal « Photo de Classe ».

Tous les ateliers sont disponibles ici.

L’expérience se poursuit Nous espérons que vous continuerez à la partager avec nous sur la page Facebook de Photo de Classe.


STAINSBEAUPAYS

photostains

DES ATELIERS « WEBDOC » AVEC DES COLLEGIENS DE STAINS

Sur la proposition de Cinéma 93, Elliot Lepers et Simon Bouisson ont animé un atelier webdocumentaire dans une classe de 3ème au Collège Joliot-Curie de Stains en banlieue parisienne durant l’année 2012-2013. Au delà de transmettre leurs compétences de réalisateurs, ils ont surtout voulu partager leur enthousiasme pour les nouvelles écritures audiovisuelles et multimedia. Quoi de plus stimulant qu’un média ouvert à tous types de genres, contenus, formats, durées, tonalités, rythmes ? On peut encore tout y inventer avec une grande liberté. Pas de code, pas de format : n’est-ce-pas ce à quoi on aspire à l’adolescence ?

Ils ont proposé aux ados de Stains de créer ensemble une oeuvre qui leur ressemble, où chacun se raconte librement, une oeuvre sur ce qu’ils connaissent : Stains et eux, eux et Stains. STAINSBEAUPAYS !

photostanis

UN FILM INTERACTIF ET INFINI

L’objectif est de confronter dans un même film, le regard des collégiens et celui des réalisateurs sur eux, en faisant se croiser sur une timeline infinie, un carrousel d’histoires. Cette timeline inédite est à l’image de ces ados : ils forment une ronde, pour danser, discuter ou même se battre, et l’un d’eux passe au centre pour s’exprimer. C’est une roue, comme une ode à la liberté : il n’y a pas de début et pas de fin, c’est un film infini. On y monte à n’importe quel moment et la roue tourne, les films s’enchainent, Elliot et Simon servent de guides discrets en contre-champ.

photostaisn

UN CODE OUVERT

Cette timeline circulaire infinie générée par une succession de fichiers vidéo a été développée en html5, un langage libre et ouvert, que nous avons choisi de distribuer librement à la communauté


CULTIVONS NOS RACINES

cultivons nos racines

Nous avons sillonnés les huit départements d’île-de-France, au fil des quatre saisons. Dans chaque département, un jardinier partage ses pratiques de jardinage naturel du moment : arroser, préparer son jardin, planter, comment protéger ses plantations l’hiver, faire et utiliser du compost, le paillage, associer les variétés, etc.

On rencontre Maurice, qui cultive chaque jour son potager dans le jardin partagé du Palais de Tokyo à Paris, Hermione qui se passionne pour les aromatiques à Coulommiers, Jacques qui jardine avec la lune un petit paradis entouré de « murs à  pêches » à Montreuil, Gaby et Lucie qui ont défriché le P.R.E de la Ferme du Bonheur à Nanterre, une grande parcelle de terrain, juste au dessus de l’autoroute, ou encore Frédéric qui nous apprend à faire des nichoirs à insectes ou du purin d’orties à la Bergerie Nationale de Rambouillet…

Le web-documentaire nous emmène à travers ces jardiniers dans toute la diversité du territoire cultivé autour de Paris. Des « experts » que sont Thierry Reigner, intervenant à l’école du Breuil et Lydia et Claude Bourguignon, experts en microbiologie des sols que l’on ne présente plus, décryptent ces pratiques et donnent des conseils de pro pour jardiner écologique. Enfin, Samuel Nahon, co-fondateur de Terroirs d’avenir, une société qui met en relation producteurs et restaurateurs, nous raconte l’île-de-France à travers les variétés de ses légumes et fruits, du chou de Pontoise, à la fraise de Morainvilliers.


WEBDOG

webdog

Un foyer français sur trois possède un chien. Selon les sondeurs, nous sommes les plus grands amateurs de cet animal de compagnie en Europe (devant les Italiens à 28%, les Anglais à 22% et les Allemands à 18%). Le chien est le meilleur ami des Français.

Raconter son chien, cela revient à parler de soi, de son quotidien ordinaire et extraordinaire, de ses origines, de son statut social. C’est aussi évoquer l’amour, le travail, la vie sociale, la mort, la filiation, l’argent, l’amitié, l’habitat, l’altérité, le rêve, la politique, le bonheur.

Au fil de ces histoires singulières de vécus, d’échanges, d’intimités, de vies extraordinaires, d’évènements minuscules, Julien Cernobori et Pierre Morales veulent dessiner les contours de notre époque.


Un été à Alger

un été à alger


Après avoir réalisé une série documentaire sur les jeunes à Alger (Alger, Nouvelle Génération, sur France Inter au printemps 2011) Aurélie Charon et Caroline Gillet ont voulu poursuivre l’aventure : « Soudain, nous nous rendions compte de tout ce que nous partagions avec eux : l’âge, la langue, l’histoire, une envie de se connaître. Et puis l’Alger que nous avions trouvée ne ressemblait à rien de ce qu’on nous avait décrit : ni blanche, ni rouge, elle a un nouveau visage et manque d’images. Il faut qu’elles soient faites par ceux qui la vivent. »

Réalisé à Alger pendant l’été 2012, du 25 juin au 3 août 2012, « Un été à Alger » invite quatre jeunes réalisateurs algériens à porter un regard sur leur ville, le temps d’un été, celui des cinquante ans de l’indépendance de leur pays.

Durant six semaines, l’expérience est live, chacun raconte une histoire en six épisodes :

– Dans « 50 contre 1 », Lamine Ammar Khodja réalise un journal filmé à la première personne, et questionne les contradictions de son pays.

– Dans « En remontant Cervantès », Hassen Ferhani explore le quartier populaire de Cervantès, entre réalité et légendes (dont Tarzan et Don Quichotte).

Hassen Ferhani

– Dans « Prends ta place ! », Amina Zoubir impose sa féminité et sa caméra dans des lieux habituellement réservés aux hommes.

Amina Zoubir

– Dans « La nuit », Yanis Koussim filme Alger, après la prière du Maghreb.

Yanis Koussim

Co-diffusé par TV5 Monde et Algérie Focus, en partenariat avec Libération et Dailymotion, « Un été à Alger » a reçu un excellent accueil des deux côtés de la méditerranée.

« Un été à Alger » dessine un portrait subjectif, contemporain et polymorphe de la ville, à travers quatre oeuvres audiovisuelles très personnelles et libres.

« Un été à Alger » est aussi un documentaire 52′ qui sera diffusé notamment sur TV5 Monde en Octobre 2012.

50 ans après l’indépendance, quelles images d’Alger ? Aurélie Charon et Caroline Gillet vont à la rencontre des quatre jeunes réalisateurs algériens qui pendant tout l’été, ont filmé leur ville de façon intime et loin des clichés. Ils racontent leurs images, et partagent leur questionnement sur leur identité.

« Un été à Alger » prend la forme d’une installation immersive et multi-écrans. Les images sont diffusées en plein mur dans une pièce dédiée, incarnant ainsi l’intention d’une vision polymorphe d’Alger, d’un récit à quatre caméras.

Une sélection d’épisodes sont projetés en boucles muettes sur chacun des murs, le son ne provenant que d’un écran. Les épisodes joués avec le son sont projetés par ordre chronologique afin de respecter l’intention des réalisateurs. Les autres épisodes (muets), sont projetés de manière aléatoire.

Programmé au Théâtre Liberté à Toulon en Octobre 2012.

LES AUTEURS.

Caroline Gillet, après une maîtrise en histoire et un master à Sciences Po, elle réalise depuis trois ans des longs reportages en France et à l’étranger pour Radio France et la presse écrite. Belge d’origine, elle a réalisé des vidéos sur son pays pour le projet « 27 et moi » d’ARTE.fr et a travaillé sur un long blog itinérant pour lemonde.fr : « Ceci n’est pas une frontière ».

Aurélie Charon présente « L’Atelier intérieur » depuis septembre 2011, le lundi à 23h en direct sur France Culture et les Ateliers de la nuit de la semaine. Elle travaille depuis quatre ans pour des émissions culturelles de Radio France – Esprit critique et L’Humeur vagabonde. Elle a réalisé un film documentaire sur des jeunes femmes SDF à Paris. Elle collabore avec ARTE pour Metropolis, Polka, Rue89, Libération, XXI.

Lamine Ammar-Khodja aime les images donc la littérature, mais la musique plus que tout. Il s’est dit que le cinéma pouvait rassembler tout sa. Après des études d’informatique, il passe du coq à l’âne en réalisant un triptyque de courts-métrages : Alger moins que zéro, ’56 Sud, Comment recadrer un hors-la-loi en tirant sur un fil. Son premier long métrage Demande à ton ombre est sélectionné au FID Marseille 2012.

Hassen Ferhani a réalisé en 2006 le court-métrage Les Baies d’Alger dans le cadre de « Bledi in Progress ». En 2008, il participe à la formation documentaire de la FEMIS et réalise un court métrage Le vol du 140. Il co-réalise en 2010 le film documentaire Afric Hôtel. Il prépare actuellement plusieurs projets de films comme Bahara qui vient d’obtenir la bourse de développement du Festival International de Film de Carthage ainsi que de l’Institut Français à Tunis.

Yanis Koussim tourne son premier film court professionnel Khti (Ma Soeur) en 2007, récompensé au Festival International de Damas. Son dernier court, Khouya (Mon Frère), remporta un prix au festival de Locarno en 2010. Il a réalisé les documentaires Mon père, la légende… et Les taxis d’Alger pour El-Djazeera. Il prépare actuellement plusieurs projets de films comme Bahara qui vient d’obtenir la bourse de développement du Festival International de Film de Carthage ainsi que de l’Institut Français à Tunis.

Amina Zoubir est une artiste plasticienne vidéaste qui interroge la perception de l’art dans la société algérienne. La question des conditions féminines émerge dans son travail artistique. Filmant ces actions performatives, elle réalise caméra en main son premier court-métrage Prends le bus et regardes en 2006, puis Bari the city is one of us, en 2008 lors de la Biennale des jeunes créateurs méditerranéens.

 

Diffuseurs et partenaires