« ÇA TOURNE ! » – La ligue de l’enseignement à propos de L’amour à la plage.

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.12.23La colonie qui a pour thématique « web reporter » a été choisie par la société de production « Narrative » pour réaliser un reportage sur les pré-ados (enfants entre 9 et 14 ans) et l’amour. Dédiée aux nouveaux médias et basée à Paris, cette société a pour but de créer des œuvres documentaires multimédias. Dans une volonté d’échanges et de partage de savoirs autour des techniques de tournages et d’interviews, les petits vacanciers vivent une belle expérience. Les enfants cadrent, filment, découvrent la prise de son et la mise en valeur de l’image par la luminosité. Ils se prennent avec plaisir au jeu de la caméra auprès de la société Narrative qui a intitulée son documentaire : « L’amour à la plage.  »

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Prévert Exquis

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Une expérience transmédia de Jacques Prévert, 40 ans après sa mort (avril 1977) imaginée par Isabelle Fougère et Jérôme Pidoux, dans une dynamique de surprises et de formats partageables, avec l’énergie joyeuse et engagée de l’artiste multimédia avant l’heure. 

Nous sommes en train d’inventer et de tester une stratégie de diffusion à la fois créative et poétique, inspirée des surréalistes et totalement inscrite dans des scénarios d’usage actuels.

A découvrir fin 2016…

« Je souhaite ramener du Prévert à notre époque, partager son énergie combattante et bienveillante, jamais blasée, en particulier avec les plus jeunes et ceux de la vie de tous les jours, qui parlent comme il parlait, lui qui a offert au langage populaire ses plus belles répliques. Je vais ouvrir la malle aux trésors, sortir les textes, les sons, les vidéos, les collages, les images, en choisir des pépites, les associer au hasard, les mélanger, les proposer et les mettre en scène.

Je veux offrir à Prévert d’investir les médias contemporains pour pousser ses coups de gueule ou ses traits d’humour : donner à entendre, lire et voir Prévert qui nous parle d’aujourd’hui avec ses mots d’hier; découvrir combien il inspire toujours les artistes contemporains; goûter à ses jeux avec les mots pour ré-enchanter la vie. »

Et faire vivre la poésie.

Isabelle Fougère, auteure et réalisatrice


NOUVEL OBS – Ne ratez pas : « Photo de classe »

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.17.00Cette classe de CE2 de l’école Gustave-Rouanet, à Paris, dans le 18e arrondissement, accueille pour beaucoup des enfants ou petits-enfants d’immigrés d’une quinzaine de nationalités. Comment l’enseignement républicain peut-il contribuer à leur construire une identité commune ?

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Les Aventures musicales de L’Abbaye aux dames

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narrative conçoit et réalise les nouveaux parcours d’interprétation de l’Abbaye aux Dames, cité musicale à Saintes, avec l’agence d’architecture Aubry et Guiguet et le studio Modulo Digital.

L’Abbaye aux Dames, la cité musicale, inaugurera dès le 19 Juin 2016 un ambitieux parcours de visite baptisé « Les aventures musicales ». Les deux premières expériences qui seront proposées : Les Voyages initiatiques et La Nef spatialisée.
Ces aventures seront progressivement dévoilées de 2016 à 2020 avec un carrousel musical, des cabinets musicaux etc.

Le Voyage initiatique est une expérience sonore 3D immersive et innovante à la découverte du monument, de son histoire et de l’histoire de la musique.

Réalité augmentée sonore grâce au son 3D : Vous n’en croirez pas vos oreilles !

Equipés de casques haute définition et accompagnés d’une application intéractive, les visiteurs sont immergés dans un parcours sonore en trois dimensions de la cité musicale. Le son peut venir du haut du clocher, des jardins en contrebas, ou encore de la tribune de la Nef etc. Le son est entièrement spatialisé dans le décor de l’Abbaye et permet de créer du « cinéma pour les oreilles » qui rend l’expérience étonnante et initiatique.

Un conte autobiographique de la musique dans un décor grandiose :

Quand la musique vous touche…

La voix centrale du récit est la musique elle-même. Personnifiée, elle prend forme, devient un personnage romanesque, et, parlant à la première personne, entraîne le visiteur dans une épopée. Un environnement sonore imaginaire se dessine alors autour du visiteur. Le décor grandiose de l’Abbaye est tout entier innervé de musique, la musique raconte son histoire, évoque et fait vivre ceux qui l’ont incarnée (compositeurs, musiciens, personnages historiques, personnalités du festival, Saintais…).

 

La « Nef spatialisée » sera également inaugurée en Juillet 2016.

Il s’agit d’une expérience sonore 3D accessible dans l’Abbatiale qui révèle son acoustique exceptionnelle. Un programme sous forme d’écoute spatialisée donne au visiteur l’impression d’assister au concert comme s’il était présent lors du festival, en guidant son écoute en fonction de l’acoustique incroyable du lieu.

Au programme du lancement : deux concerts enregistrés en son binaural lors du festival 2015, l’Ouverture et cantate Caïn maudit de Onslow et la Symphonie n°6 Pastorale de Beethoven, avec Patrick Bolleire, (basse) et le Jeune Orchestre de l’Abbaye dirigé par Philipp von Steinaecker.

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Tea Time Club

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Connectée sur Skype, Caroline Gillet invite des gens très loin à discuter de sujets qui leur sont très proches.

Le thé c’est un prétexte, l’idée, c’est de se parler. Est-ce que chez vous, vos questions sont les mêmes que les nôtres ? Caroline a envie de les poser, ces questions, à des gens qui sont là où on ne va pas.

Tea Time Club, c’est de la géopolitique à l’échelle de nos vies, sans intermédiaire.

Le premier épisode

Un sujet, des points de vue des quatre coins du monde.
La question de ce premier épisode est celle de l’héritage. De quoi hérite-t-on ? De ses parents ? De sa culture ? De l’histoire de son pays ?

Caroline discute avec Anissa qui se sent différente de sa famille à Tunis, Dario, fils d’un guérillero de Bogota, Bocary en questionnement face aux traditions de son pays Dogon natal au Mali et Guillaume, petit-fils de migrant qui a lui-même migré dans un village du Grand nord canadien…

L’innovation

Gagnant du TVLab, concours de programmes de flux innovants pour les 15/34 ans de France 4, Tea Time Club réinvente le débat télévisé.

Aujourd’hui, bien souvent pour se parler, on utilise Skype. Alors pourquoi ne pas inviter la télé sur Skype ? Parce-que les questions de société se globalisent et que l’intime est universel, Tea Time Club utilise les technologies du vivre ensemble aujourd’hui afin de nous rapprocher de personnes très éloignées.
Tea Time Club nous ressemble : Caroline et ses invités sont au même niveau, ce sont eux qui choisissent leur cadre, pas de cabine maquillage, ils sont chez eux avec nous.

La technologie : des boîtiers Skype TX

Les tournages ont été réalisés via Skype et enregistrés grâce à des boîtiers Skype TX. Skype TX est une technologie de Skype permettant de réaliser des appels vidéo par Skype depuis n’importe quel endroit dans le monde et de les intégrer parfaitement dans une production audiovisuelle. Grâce à Skype TX, les producteurs peuvent connecter les émissions à des personnes dans le monde entier et les intégrer directement dans l’environnement de production. Ainsi Skype participe à la création de formats innovants et créatifs pour la télévision.

La diffusion

Le pilote de Tea Time Club a été diffusé les mardis 2, 9 et 16 juin 2015 sur France 4, dans l’émission TVLab avec les 5 autres finalistes de la compétition. Après trois semaines de vote des internautes, c’est le jury, présidé par Pierre Lescure, qui a départagé les 6 finalistes et désigné Tea Time Club comme le grand gagnant de l’édition 2015.


Mots d’ados

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Un projet collaboratif.

Depuis plus deux ans, Irvin Anneix collecte des écrits intimes d’adolescents : lettres, emails, extraits de journaux intimes, blogs etc. Il en a pour l’instant collecté plus de 5000 de 300 contributeurs différents, adolescents comme adultes.

Avec différents degrés d’intimité, ils abordent les expériences de l’adolescence : les premières fois, les déclarations et les ruptures, les questions existentielles et identitaires… Ils mettent en lumière des moments heureux et douloureux.
Intimes, ils sont pour autant universels et font écho à l’histoire personnelle de chacun.

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La voix de l’adolescence.

Irvin lit et sélectionne ces écrits afin de créer un corpus cohérent et varié. Son parti pris est de transformer ces écrits en rencontres. Pour cela, il fait lire et commenter cette collection d’écrits par d’autres adolescents qui en deviennent : « la voix ». Cela créé parfois des rencontres fortes entre l’écrit et son lecteur. La voix se trouble, une colère ou des larmes montent…

Retrouvez Mots d’ados à partir du 15 mai 2016, en ligne et au Studio 13/16 du Centre Georges Pompidou.

En attendant, rejoignez la communauté Mots d’ados sur Facebook, Instagram et Twitter.

À propos de l’auteur.

Je m’appelle Irvin Anneix, j’ai 25 ans et je suis aujourd’hui designer et artiste multimédia. Certainement parce qu’elle fait écho à mon histoire personnelle, la question de l’identité m’a toujours obsédée et c’est logiquement que mon intérêt s’est rapidement porté vers l’adolescence. J’explore cet âge depuis maintenant trois ans, au travers de résidences en collèges et de projets documentaires. La dimension collaborative et documentaire fait partie intégrante de ma démarche. Inspiré par le travail de l’artiste estonien Mark Raidpere, Mots d’ados est suspendu entre la sphère intime et la sphère publique. Au travers des écrits intimes de cet âge, il documente de manière objective les maux de l’adolescence au travers de mon histoire personnelle. Il rassemble des histoires qui partagent toutes des sensations et des saveurs communes et qui pourtant, abordent des thèmes et des écritures radicalement différentes. Collecter les écrits intimes de l’adolescence était pour moi une évidence : celle de raconter de l’intérieur les réflexions profondes des adolescents, tranchant avec les clichés que l’on peut avoir sur cet âge, souvent réduit à sa légèreté, aux faits anecdotiques. Au contraire, ces écrits mettent en lumière des réflexions riches et profondes, une matière “noire”, brute et sans implicite à l’heure où nous diffusons uniquement un contenu positif qui nous valorise – et c’est encore plus le cas chez les adolescents. Les lire, les partager sur le web, c’est une manière de les rendre légitimes, de s’interroger aussi sur la violence de notre société. Les adolescents pourront s’y identifier, prendre conscience qu’ils ne sont pas seuls à éprouver des émotions complexes et difficiles. Les adultes pourront se souvenir de leurs propres maux, reconsidèreront ceux de leurs enfant.

www.irvinanneix.com


L’amour à  la plage

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Plonge dans l’amour à la plage ici

Au fil d’un abcédaire interactif constitué de 16 pastilles vidéo, L’amour à la Plage relate la vision des moins de 14 ans sur l’amour et la sexualité, au plus près de leurs pensées intimes, de leur singularité et de leur spontanéité.

L’expérience interactive inclut aussi des mini-quizz : As-tu déjà embrassé avec la langue ? Cela te fait peur de grandir ? Chacun peut répondre et se situer en temps réel par rapport aux autres réponses.

Deux experts portent un regard pédagogique sur ces questions sensibles. Thérèse Hargot, sexologue chargée de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle en milieu scolaire et Philippe Brenot, médecin psychiatre, sexologue et enseignant expliquent les transformations de la puberté (et l’étymologie du mot qui signifie poil en latin), ils décrivent l’anatomie des sexes, ils évoquent les risques de l’amour, définissent l’homosexualité et l’hétérosexualité.

L'amour à la plage


davduf.net : L’article de David Dufresne sur Punk Me avec l’interview du réalisateur Jacques Denis

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davdufC’est une déambulation narrative, linéaire, une promenade façon dérive située à Oberkampf. C’est une expérience drôle, agaçante, et pertinente. C’est un objet hybride, de bien bien belle facture, et tellement casse-gueule : un psycho-test sur le Punk. Et c’est une réussite. Fuck me la nostalgie, Punk Me pour la vie. Interview avec son auteur.

Autrement dit, Punk Me, c’est le bilan du No Future, c’est ce qui est arrivé après, c’est ce que nous avons fait de cette Rupture céleste.
De ce point de vue, le travail de Jacques Denis et de son équipe est superbe : point de nostalgie ici, juste de l’héritage. […]

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PUNK ME

punk me

Reveille ton esprit punk ici

Où se cache encore le punk aujourd’hui ?
Comment se niche t-il dans les séries télé, le graphisme, la littérature, les mouvements contestataires, les acteurs de l’internet, ou les punchlines politiques ?

Difficile de cerner le punk aujourd’hui, si ce n’est qu’il se trame en chacun de nous tous, ou presque, et s’immisce dans la création artistique sous de nombreuses formes. Etre punk, avoir une attitude punk, parfois même dire que tout ceci est « trop punk »… Kezako ?

Plus qu’une musique, un état d’esprit. Cette appellation générique liée à un mouvement artistique (au-delà de la musique, le design, la mode, le graphisme, la littérature, le cinéma furent aussi marqués par cette secousse) dans un contexte précis, est devenu au fil du temps un mot valise, où l’on glisse tout et n’importe quoi, parfois même le contraire. On déambule dans la ville, à la recherche de soi-même, en traquant, au fil d’un test de personnalité, les éléments du puzzle de tous les punks possibles.

Punk Me

PUNK-ME invite quatre grands témoins, le producteur JB Wizz (Born Bad), le galeriste Laurent Zorzin, l’écrivain Ariel Kyrou, le programmateur de France Inter Djubaka, à nous donner leur version de l’esprit punk. PUNK-ME va fouiller dans les archives, sans céder aux sirènes de la commémoration. Non avant ce n’était pas mieux. Avant c’était différent, ou plutôt autrement. Autre temps. Le punk, même pas mort, vive les punks ! Sauras-tu réveiller l’esprit punk qui sommeille en toi ?

PUNK ME a été désigné « site of the day » par le cultissime Favourite Website Awards qui sélectionne tous les jours le meilleur du webdesign.

See the PUNK ME award on TheFWA!

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PHOTO DE CLASSE

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Photo de Classe se base sur la «photographie» d’une classe de CE2 dans le 18ème arrondissement à Paris. Pendant une année scolaire, Julie Noël «la maîtresse, a fait travailler ses élèves sur leurs origines et l’histoire de leur famille. Les réalisatrices Estelle Fenech et Catherine Portaluppi ont filmé.

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UN DOCUMENTAIRE MULTIMEDIA SUR LA DIVERSITE A L’ECOLE

Photo de Classe débute à la rentrée 2012 à l’école Gustave Rouannet : dans la classe de Julie Noël la plupart des élèves on des parents ou grands-parents qui ne sont pas nés en France. Cette diversité est le reflet de la mixité croissante de l’école : à Paris, dans le Val d’Oise et le Val de Marne, 40% ont au moins un parent immigré. En Seine et Marne, ils sont plus de 57% !

Au début, les élèves ne savent pas grand-chose sur leurs origines ni sur les raisons de la venue de leur famille en France. Julie Noël met en place des ateliers pédagogiques : des séances d’enquête autour des drapeaux, des albums et des objets de famille….

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Dans les « débats philo », ils échangent sur le racisme, l’immigration, les symboles de la France. Au cours de l’atelier « langues », les enfants réalisent que leurs camarades parlent eux aussi une autre langue que le français à la maison. Les élèves se mettent aussi à dessiner : ils esquissent leur autoportrait, leur Marianne idéale, leur vision de l’émigration et réalisent l’interface graphique de Photo de Classe.

LES PARENTS RACONTENT POUR LA PREMIERE FOIS L’HISTOIRE FAMILIALE

Avec leurs parents, les élèves s’approprient le projet : la moitié des parents acceptent de raconter l’histoire familiale face à la caméra tenue par leur fille ou leur fils. Souvent cette histoire n’a jamais été racontée auparavant.

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L’objectif de l’institutrice est d’ouvrir la réflexion et de construire un « vécu collectif de classe grâce à l’histoire de chacun ». Petit à petit, les enfants prennent conscience de leur individualité et de leurs ressemblances. « Ah ! Toi aussi, tes parents sont partis de leur pays à cause de la guerre ? Comme les miens Mais au fait, ça sert à quoi la guerre ? » se demande Manassé.

Pour la pédopsychiatre Marie Rose Moro, qui signe ici Le Manifeste pour la diversité à l’école, â«faire enquêter les enfants sur les origines, leur histoire individuelle et leurs liens avec la grande histoire est un moyen de restaurer de la dignité, de la connaissance et de la reconnaissance. Cela permet aux enfants d’être fiers d’eux et crée un lien formidable dans l’école ».

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De fait, les discussions ont été passionnées, sans jamais déraper. Les débats étaient parfois drôles car 8 ans est un âge encore sans préjugés, un « âge de latence » selon Marie Rose Moro : comment définir le racisme alors sinon que par l’absurde ?

UNE EXPERIENCE COLLABORATIVE QUI S’ECARTE DES DISCOURS PRECONEUS

Photo de classe devient aujourd’hui une expérience documentaire collaborative. Notre ambition est de nous écarter des craintes et des discours préconçus sur l’école, pour faire découvrir que la diversité peut devenir une chance, pour les enfants de migrants mais aussi pour leurs camarades de classe.

UN PARRAIN : LILIAN THURAM

Lilian Thuram, et sa fondation contre le racisme, parrainent Photo de Classe. Pour Lilian Thuram, parler de la diversité à l’école est crucial. Après une enfance en Guadeloupe, lui-même a « découvert le monde » à 10 ans à l’école d’Avon (Seine et Marne). Ses copains étaient d’origine pakistanaise, zaïroise, italienne, libanaise, algérienne, espagnole.

« Ce moment d’ouverture explique beaucoup de ce que je suis aujourd’hui dans la vie.»

UN OUTIL PEDAGOGIQUE DISPONIBLE EN LIGNE

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Ce documentaire multimédia a pour vocation d’inspirer d’autres instituteurs pour valoriser la diversité dans leur classe. Un « kit pédagogique » Photo de Classe a été développé par les équipes de narrative et TV5 Monde pour tous les instituteurs et animateurs qui souhaitent réaliser leur Photo de classe.

L’équipe de Photo de Classe a conçu des ateliers pédagogiques pour des classes francophones du CE2 au CM2 et les classes de français langue étrangère de niveau A1 (débutant). Les enseignants peuvent choisir les ateliers en fonction de leur public et éditer librement leur journal « Photo de Classe ».

Tous les ateliers sont disponibles ici.

L’expérience se poursuit Nous espérons que vous continuerez à la partager avec nous sur la page Facebook de Photo de Classe.